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Psaume 23

1 Psaume appartenant au recueil de David.

Yhwh est mon berger,
je ne manque de rien.
2 Il me fait reposer dans des prés d’herbe fraîche,
il me conduit vers des eaux, dans des espaces de tranquillité.
3 Il me rend les forces
il me guide sur des sentiers où je me sens protégé,
parce qu’il me révèle son intimité.
4 Même si je vais dans une vallée de profonde obscurité,
je n’ai peur de rien, car toi, tu es avec moi.
Ton bâton de berger est près de moi, il me rassure.
5
Vis-à-vis de ceux qui m’attaquent,
tu prépares un banquet pour moi.
Tu m’accueilles en versant sur ma tête de l’huile parfumée.
Tu remplis ma coupe jusqu’au bord.
6 Oui, sa bonté et sa fidélité m’accompagneront tous les jours de ma vie,
et je reviendrai à la maison de Yhwh pour de longs jours.

 

Deuxième lecture

Dans l’Evangile, Jésus revient sur l’image du berger, littéralement « le beau berger », c’est-à-dire le berger véritable[7], celui qui a un accès correct vers la cour des brebis. Au

 

contraire, les autres, les dirigeants politiques et religieux d’Israël veulent s’approcher des brebis pour en profiter et s’enrichir.

Pour ce qui est de la relation entre le véritable berger et ses brebis, la parabole souligne la confiance. Le berger connaît chaque brebis individuellement, et chacune d’elles reconnaît et écoute sa voix.

Dans le commentaire de la parabole (vv. 7-15), en utilisant la formule « moi, je suis », Jésus s’identifie d’abord avec « la porte ». La porte permet aux brebis d’avoir accès à la nourriture et à la vie. Au contraire, les autorités en place s’approchent des brebis pour « voler, tuer et détruire » (v. 10).

Toujours dans son commentaire, Jésus s’identifie aussi avec « le beau berger ». La personne qui travaille pour l’argent, quand le loup arrive, abandonne les brebis à la violence du loup. Au contraire, Jésus, qui est le véritable berger, donne sa vie pour ses brebis (v. 11).

 

Lecture de l’Evangile selon Jean (10,1-15)

1 « En vérité, en vérité, je vous le dis : celui qui n’entre pas par la porte vers la cour des brebis, mais qui passe par-dessus le mur à un autre endroit, celui-là est un voleur, un bandit. 2 Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis. 3 Le gardien lui ouvre la porte et les brebis écoutent sa voix. Les brebis qui lui appartiennent, il les appelle, chacune par son nom, et il les emmène dehors. 4 Quand il a fait sortir toutes les brebis – les brebis qui lui appartiennent -, il marche devant elles et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa

voix. 5 Jamais elles ne suivront un étranger ; bien plus, elles fuiront loin de lui, parce qu’elles ne connaissent pas la voix des étrangers ». 6 Jésus leur dit cette parabole, mais ceux-là ne comprirent pas ce qu’il voulait dire.

7 Jésus dit donc de nouveau : « En vérité, en vérité, je vous le dis : moi, je suis la porte pour les brebis. 8 Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des bandits. Mais les brebis ne les ont pas écoutés. 9 Moi, je suis la porte. Celui qui entre en passant par moi sera sauvé. Il pourra entrer et sortir et il trouvera de la nourriture. 10 Le voleur vient seulement pour voler, tuer et détruire. Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, et pour que cette vie soit abondante.

11 Moi, je suis le beau berger. Le beau berger donne sa vie pour ses brebis. 12 Celui qui n’est pas le berger travaille seulement pour de l’argent. Les brebis ne sont pas ses propres brebis. Il les abandonne et s’enfuit quand il voit venir le loup. Alors le loup se jette sur les brebis et les disperse de tous les côtés. 13 En effet, l’homme qui travaille seulement pour de l’argent ne se soucie pas des brebis. 14 Moi, je suis le beau berger. Je connais mes brebis et mes brebis me connaissent, 15 comme mon Père me connaît et que je connais mon Père ; et je donne ma vie pour les brebis ».

[7] Cf. J. Zumstein, Evangile selon Jean,
dans Le Nouveau Testament commenté,
sous la direction de C. Focant et D. Marguerat,
Bayard – Labor et fides, Paris – Genève 2012, p. 459

 

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