Eucharistie : 25 janvier 2026
3ème dimanche du temps ordinaire – Année A
Le peuple qui marche dans la nuit voit une grande lumière
Première lecture
Avec la première lecture, nous sommes vers les années 734-732 avant la naissance de Jésus[1]. Le souverain assyrien veut agrandir son pouvoir et s’impose sur Israël, en particulier sur les tribus du nord. Ensuite, il menace d’arriver au sud, à Jérusalem. Dans cette crise, les gens sont désorientés. Ils s’adressent à des sorciers et des corcières qui prétendent consulter les morts pour connaître que faire.
C’est dans cette situation qu’Isaïe prend la parole. Aux personnes qui sont menacées par la guerre et par la faim, à celles et ceux qui ont perdu leur indépendance, surtout à celles et ceux qui ont perdu toute orientation et vivent dans les ténèbres, le prophète annonce un changement[2]. Et ce changement entre le présent et l’avenir est le fruit de l’intervention de Dieu. En effet, Dieu est le sujet sous-entendu de tous les verbes à la deuxième personne dans les versets 2 et 3 de notre page.
Quant aux destinataires de cette intervention de Dieu, le prophète mentionne d’abord Zabulon et Nephtali, les tribus qui vivent dans la partie nord-occidentale de la vallée du Jourdain. Pour évoquer cette région, Isaïe parle aussi de la Galilée, un mot qui signifie « région des païens », « région des étrangers », à cause des étrangers devenus nombreux suite à l’invasion des Assyriens.
À toutes ces personnes, du nord et du sud, le prophète lance un message d’espoir : il y aura un avenir pour le peuple[3] : la lumière et la paix. Jadis les Madianites ont été mis en déroute par la lumière des torches portées par les hommes de Gédéon (Juges 7,20s). La même chose adviendra des ennemis qui menacent Israël et Juda autant d’Isaïe. Voilà ce que Dieu accomplira grâce à sa lumière[4].
Du livre du prophète Isaïe (8,23b-9,3)
823b Si le passé a réduit à peu su chose
le pays de Zabulon et le pays de Nephtali,
le temps à venir donnera de la gloire
à la route qui suit la mer,
à la région à l’est du fleuve Jourdain
et à la Galilée, région des étrangers.
91 Le peuple qui marchait dans les ténèbres
a vu une grande lumière.
Sur ceux qui habitaient le pays de l’ombre de la mort,
une lumière a brillé.
2 Tu as rendu nombreuses la nation,
pour elle, tu as fait grandir la joie :
ils se réjouissent devant toi,
comme on se réjouit en faisant les récoltes,
comme on exulte lorsqu’on partage le butin.
3 Ainsi que tu l’as fait autrefois
quand tu as mis les Madianites en déroute,
tu brises aujourd’hui
le joug de l’oppression qui pèse sur ton peuple,
la barre qui écrase ses épaules, le bâton dont on le frappe.
Parole du Seigneur.
Psaume
Dans le psaume 27, Le poète exprime trois sentiments qui souvent se lit réciproquement dans notre cœur. Il s’agit de la confiance dans le Seigneur, de la recherche passionnée de son visage et, enfin, de l’espoir[5].
La confiance est la force qui nous soutient quand on tremble de peur. Et le poète avoue sa confiance en Dieu, une confiance qui le libère de la peur. C’est ainsi que – dans une première strophe – il peut dire : « Yahvéh est ma lumière et mon salut, de qui aurais-je peur ? »
Cette confiance que le poète exprime aussi dans la suite de son poème, nous met en mouvement. Elle devient recherche, une recherche passionnée, la recherche d’une personne. C’est notre expérience personnelle ; c’est aussi l’expérience vécue par le poète de notre psaume. Et, dans la deuxième strophe, qu’on va lire, le poète avoue cette recherche : « Une seule chose, je demande à Yahvéh, je cherche une seule chose : habiter la maison de Yahvé tous les jours de ma vie ». Le poète cherche une présence, une présence constante de Dieu : il veut pouvoir contempler « no’am », littéralement « la douceur » de Yahvéh[6]. Enfin, toujours dans la même phrase, le poète dit vouloir attendre une réponse[7] de Yahvéh, une réponse qui puisse l’orienter dans sa vie et dans les difficultés qu’il vit.
Dans la dernière strophe du psaume, le poète revient sur sa recherche de Dieu. Il a confiance. Il sait et il en est sûr : « je verrai la beauté[8] de Yahvéh sur la terre des vivants ». La douceur de Dieu, qu’il voulait contempler dans le temple, il sait qu’il la verra « sur la terre des vivants », sur notre planète avec ses lumières et ses couleurs[9], ses joies et ses souffrances.
Et Dieu ? Dieu, duquel le poète attendait une réponse, lui assure : « Mets ton espérance en Yahvéh ! Sois fort et que ton cœur soit courageux ! Mets ton espérance en Yahvéh ! ». Nous avons ici, probablement, la réponse – et l’invitation – que la liturgie adresse au poète[10] et aussi à nous. L’insistance est sur l’espoir.
Pour conclure : la confiance et l’espoir que nous mettons en Dieu ne nous protège pas des contradictions et des souffrances de l’existence, elle ne nous assure pas un espace protégé. Mais la personne qui croit et qui vit l’espoir continue quand même à affirmer : « Yahvéh est, ma lumière et mon salut, chez lui, je me sens en sécurité[11]. Et cette déclaration sera notre refrain à la fin de chaque strophe.
Refr : Yahvéh est ma lumière salut, chez lui, je me sens en sécurité.
Psaume 27 (versets 1. 4. 13-14)
1 Yahvéh est ma lumière et mon salut,
de qui aurais-je peur ?
Yahvéh et le refuge de ma vie,
de qui serait terrorisé ?
Refr : Yahvéh est ma lumière salut, chez lui, je me sens en sécurité.
4 Une seule chose, je demande à Yahvéh, je cherche une seule chose :
habiter la maison de Yahvéh tous les jours de ma vie,
pour contempler la douceur de Yahvéh
et attendre sa réponse dans son temple.
Refr : Yahvéh est ma lumière salut, chez lui, je me sens en sécurité.
13 Et j’en suis sûr,
je verrai la beauté de Yahvéh sur la terre des vivants.
14 Mets ton espérance en Yahvéh !
Sois fort et que ton cœur soit courageux.
Mets ton espérance en Yahvéh !
Refr : Yahvéh est ma lumière salut, chez lui, je me sens en sécurité.
Deuxième lecture
La page de la première lettre aux Corinthiens est une exhortation, mais pas une exhortation quelconque. La force de cette exhortation est due au fait qu’elle est une exhortation « au nom de notre Seigneur Jésus-Christ » (v. 10)[12]. Devant une communauté divisée, une communauté dans laquelle les croyants font référence à des guides, Paul insiste sur l’unité. Les guides – Paul lui-même, un grec nommé Apollos, et Pierre – ne sont que des serviteurs[13], des personnes qui annoncent la bonne nouvelle du Christ. Mais la référence fondamentale est le Christ lui-même. Le Christ qui est mort, sur la croix.
Dans son exhortation, Paul fait aussi référence au baptême. Les personnes baptisées à Corinthe – Paul en a baptisé seulement quelques-unes – n’ont pas été baptisés au nom de Paul ou d’autres. Toutes ont été baptisées dans le Christ, et le baptême est un mot qui in-dique une immersion totale. Avec le baptême, chaque chrétien et chaque chrétienne a été immergé dans le Christ, le Christ qui est mort sur la croix. Voilà le fondement de l’unité de la communauté, à Corinthe et aussi chez nous. Toutes et tous, nous avons été immergés dans le Christ, dans la vie qu’il nous a donnée en mourant sur la. Mais, si nous ne restons pas uni(e)s entre nous « avec un même esprit et une même pensée » (v. 10) et si nous cherchons, dans l’Évangile une sagesse seulement humaine, notre comportement est très grave : nous réduisons « à néant la croix du Christ » (v. 17).
De la première lettre de Paul aux Corinthiens (1,10-13.17)
10 Frères et sœurs chrétiens, je vous exhorte au nom de notre Seigneur Jésus-Christ : soyez tous d’accord entre vous. Parmi vous, pas de divisions ! Soyez très unis, ayez même esprit et une même pensée.
11 Oui, mes frères et mes sœurs, les gens de la famille de Chloé m’ont appris qu’il y a des disputes entre vous. 1. Je m’explique : chacun de vous affirme des choses différentes. L’un des : « Moi, j’appartiens à Paul ». L’autre dit : « Moi, à Apollos ». Un autre encore : « Moi, j’appartiens à Pierre ». Et un autre dit : « Moi, ou Christ ». 13 Le Christ est-il donc divisé ? Est-ce Paul qui a été crucifié pour vous ? Est-ce Paul qui a été crucifié pour vous ? Est-ce au nom de Paul que vous avez été baptisés ? 17 En effet, le Christ ne m’a pas envoyé baptiser, mais il m’a envoyé annoncer la Bonne Nouvelle ; et cela sans me servir des paroles de la sagesse humaine, pour ne pas réduire à néant la croix du Christ.
Parole de Seigneur.
Alléluia, alléluia.
Jésus proclamait l’Évangile du Royaume,
et guérissait toute maladie dans le peuple ? (cf. Mt 4,23),
Alléluia.
Évangile
Après le baptême et la période passée au désert, Jésus se déplace vers le nord. Ce déplacement de Jésus a lieu lorsque Jean le Baptiste « a été mise en prison » (v. 12), littéralement « a été livré ». Et cette référence à la livraison de Jean permet à Mathieu de nous montrer que le chemin de Jésus serait le même. Jésus, lui aussi, sera livré aux autorités qui décideront de sa mort. (20,18)[14].
Apprenant l’arrestation du Baptiste, Jésus rentre en Galilée[15]. Mais il ne s’arrête pas chez lui. A Nazareth, dans le territoire de Zabulon. Il va un peu plus au nord, à côté de lac, à Caphar-naüm, dans le territoire de Nephtali. Pour évoquer ce déplacement de Jésus, Mathieu fait référence à la page d’Isaïe que nous avons lue ce matin[16]. Et cette référence à Isaïe nous permet de comprendre que le message de Jésus sera un message de lumière, une lumière « pour ceux qui vivent dans le pays et dans l’ombre de la mort (v. 16).
C’est dans ce contexte que Jésus annonce – en Galilée et aussi à nous ce matin – son message : « Changez votre comportement ! Oui, le Royaume des cieux s’est approché définitivement ! (v. 17). Oui, la lumière apportée par Jésus nous permet de découvrir que le Royaume – le Royaume de Dieu – s’est approché. Nous devons seulement nous ouvrir à ce Royaume, voilà notre changement.
Mais l’image du Royaume qui s’est approché n’est pas une image abstraite. Absolument pas. Ce Royaume, nous le rencontrons dans une personne : Jésus. Nous sommes donc invité(e)s à faire comme les deux premiers groupes de frères que Jésus appelle : « ils suivent Jésus » (vv 20 et 22)
De l’Évangile de Matthieu (4,12-23)
12 Jean a été mis en prison. Quand Jésus apprend cela, il se retire en Galilée. 13 Il ne reste pas à Nazareth et il va habiter à Capharnaüm, au bord de la mer de Galilée, dans la région de Zabulon et de Nephtali. 14 Ainsi se réalise cette parole du prophète Isaïe :
15 « Terre de Zabulon et terre de Nephtali,
route de la mer, de l’autre côté du Jourdain,
Galilée, région de ceux ne sont pas Juifs !
16 Le peuple qui se trouvait dans les ténèbres a vu une grande lumière.
Pour ceux qui vivent dans le pays et dans l’ombre de la mort, une lumière a brillé pour eux ».
17 A partir de ce moment, Jésus se met à annoncer : « Changez votre comportement ! Oui, le Royaume des cieux s’est approché, définitivement ! »
18 Jésus marche au bord de la mer de Galilée. Il voit deux frères : Simon, qu’on appelle Pierre, et André son frère. Ce sont des pêcheurs, et ils sont en train de jeter un filet dans le lac. 19 Jésus leur dit : « Venez à ma suite et je ferai de vous des pêcheurs d’humains ». 20 Et eux, aussitôt, ils laissent leurs filets et ils suivent Jésus.
21 En allant un peu plus loin, Jésus voit deux autres frères : Jacques, fils de Zébédée, et Jean son frère. Ils sont dans la barque avec Zébédée, leur père, à réparer leurs filets. Jésus les appelle. 22 Et eux, aussitôt, ils laissent leur barque et leur père, et ils suivent Jésus.
23 Jésus va dans toute la Galilée. Il enseigne dans leurs synagogues, il annonce la Bonne Nouvelle du Royaume, il guérit toute maladie et toute infirmité dans le peuple.
Acclamons la Parole de Dieu.
Prière d’ouverture
Seigneur mon Dieu,
je ne sais pas où je vais,
je ne vois pas la route devant moi,
je ne peux pas prévoir avec certitude où elle aboutira.
Je ne me connais pas vraiment moi-même
et, si je crois sincèrement suivre ta volonté,
cela ne veut pas dire qu’en fait je m’y conforme.
Je crois cependant que mon désir de te plaire te plaît.
J’espère avoir ce désir au cœur en tout ce que je fais,
et ne jamais rien faire à l’avenir sans ce désir.
En agissant ainsi,
Je sais que tu me conduiras sur la bonne route,
même si je ne la connais pas moi-même.
Je te ferai donc toujours confiance,
même quand j’aurai l’impression que je me suis perdu
et que je marche à l’ombre de la mort.
Je n’aurai aucune crainte, car tu es toujours avec moi
et jamais tu ne me laisseras seul dans le péril[17].
(Thomas Merton, 1915-1968 : moine trappiste américain)
Prière des fidèles
* Après avoir écouté le message d’Isaïe, nous ne pouvons que te remercier. En effet, à nous qui sommes dans les ténèbres, à nous qui sommes – hélas trop fréquemment – dns le pays de l’ombre de la mort, tu fais briller, Seigneur, « une grande lumière », une lumière qui est ton Fils et notre frère, Jésus. Merci de tout cœur, Seigneur Dieu, et fais que nous décidions de suivre, de jour en jour, cette lumière.
* Le psaume 27, un psaume qui te présente, Seigneur Dieu, comme notre « lumière » et notre « salut », nous a appris comment te prier. Il nous a appris à te demander une seule chose : pouvoir découvrir et « contempler la douceur de Yahvéh », ta douceur, Seigneur. Aide-nous, Seigneur, à laisser tomber la peur que nous avons, fréquemment, de toi ; aide-nous à découvrir la douceur, ta douceur maternelle et paternelle, Seigneur.
*Dans sa lettre, Paul demande aux Corinthiens de s’engager pour l’unité : « soyez tous d’accord avec vous. Parmi vous, pas de divisions ! Soyez très unis, avec un même esprit et une même pensée ». Et cette exhortation n’est pas une exhortation n’importe laquelle. Elle est une exhortation « au nom de notre Seigneur Jésus Christ ».
Jésus, donne-nous la force de travailler pour l’unité : dans notre famille, dans nos quartiers, dans notre communauté. C’est ainsi que nous serons vraiment tes sœurs et tes frères.
* Simon Pierre et André son frère, comme Jacques et Jean les fils de Zébédée, étaient des personnes faibles. Et pourtant, malgré leur faiblesse, ils ont répondu à ton appel, Jésus, et ils se sont mis à te suivre. Notre décision de te suivre aura des moments de faiblesse, un pou comme ces apôtres au moment de la passion, ils prendront la fuite en t’abandonnant. Et pourtant, à Pâques, tu les as pardonnés, tu les as encouragés lorsqu’ils étaient enfermés dans la peur. A nous aussi, Jésus, donne la force de nous mettre en route derrière toi et de reprendre le chemin après nos fautes.
[1] Cf. W. A. M. Beuken, Jesaja 1-12, Herder, Freiburg – Basel – Wien, 2003, p. 239s.
[2] Pour la traduction et l’interprétation du v. 23, cf. Beuken, Op. cit., p. 236s.
[3] Isaïe 9,2 dit textuellement : « Tu as rendu nombreuse la nation », même si parfois on veut corriger le texte hébreu. Cf. D. Barthélemy, Critique textuelle de l’Ancien Testament. Tome 2. Isaïe, Jérémie, Lamentations, Éditions universitaires, Vandenhoeck & Ruprecht, Fribourg – Göttingen, 1986, pp. 61-63.
[4] Cf. L. Alonso Schökel – J.L. Sicre Diaz, I profeti, Borla, Roma, 1989, p. 171.
[5] B. Maggioni, Davanti a Dio. I salmi 1-75, Vita e pensiero, Milano, 2001, p. 88.
[6] Dans toute la Bible, cette expression a un seul parallèle, dans le psaume 90,17 où on lit : « la douceur du Seigneur »
[7] Pour cette interprétation du verbe hébreu, cf. J.-L. Vesco, Le psautier de David traduit et commenté, Cerf, Paris, 2006, p. 271, note 1.
[8] Pour cette traduction du mot hébreu, cf. F.-L. Hossfeld, Psalm 27, dans F.-L. Hossfeld – E. Zenger, Die Psalmen. Bd I. Ps 1-50, Echter, Würzburg, 1993, p. 245ss. Pour la syntaxe du v. 13, cf. Vesco, Op. cit., p. 272, note 1.
[9] Cf. G. Ravasi, Il libro dei salmi. Commento e attualizzazione. Vol. I (Salmi 1-50), EDB, Bologna, 2015, p. 507.
[10] Cf. G. Ravasi, Ibidem.
[11] Cf. D. Scaiola, Salmi in cammino, Messaggero, Padova, 2015, p. 45.
[12] Cf. H. Conzelmann, Der erste Brief an die Korinther, übersetzt und erklärt, Vandenhoeck und erklàrt, Vandenhoeck & Ruprecht, Göttingen, 1969, p. 45.
[13] Cf. G. Barbaglio, La prima lettera ai Corinzi. Introduzione, versione e commento, EDB, Bologna, 1995, p. 87.
[14] Cf. D. R. A. Hare, Matteo, Claudiana, Torino, 2006, p. 44.
[15] Le texte grec dit que Jésus « se retire » loin de la Judée. Le verbe « se retirer » pourrait suggérer l’idée de la Judée comme une région qui, politiquement, présente des risques. Cf. S. Grasso, Il Vangelo di Matteo : commento esegetico e teologico, Città Nuova, Roma, 2014, p. 121. Mais, dans la narration de Matthieu, le déplacement de Jésus loin de la Judée et vers la Galilée – et ensuite vers Capharnaüm – est vu surtout comme une forme d’obéissance, de la part de Jésus, au plan de Dieu. Cf. U. Luz, Vangelo di Matteo. Volume 1. Introduzione. Commento ai capp 1-7, Paideia, Brescia, 2006, p. 266.
[16] Pour la relation entre Mt 4,15-16 et Is 8,23-9,1, cf. J. Gnilka, Il vangelo di Matteo. Parte prima, Paideia, Brescia, 1990, p. 155s.
[17] Le grand livre des prières. Textes choisis et présentés par C. Florence et la rédaction de Prier, avec la collaboration de M. Siemek, Prier-Desclée de Brouwer, Paris, 2010, p. 405.
