Eucharistie: 12 avril 2026
2ème Dimanche de Pâques — Année A
« Jésus, vous ne l’avez pas vu, et pourtant vous l’aimez »
(1 Pierre 1,8)
Première lecture
Au chapitre 2 des Actes des apôtres, Luc nous présente la venue de l’Esprit Saint sur la communauté et le discours que Pierre adresse aux personnes bouleversées par l’irruption de l’Esprit. Grâce à ce discours, « environs trois mille personnes accueillent la parole et reçoivent le baptême » (v. 41) et s’unissent à la communauté des apôtres. En poursuivant sa narration, Luc nous présente un regard global sur la vie de la première communauté chrétienne.
En ouvrant cette page, au verset 42 Luc nous donne quatre éléments fondamentaux :
* D’abord l’enseignement donné par les apôtres, un enseignement que les croyants sont assidus à accueillir.
* De cet enseignement naît la vie commune dans la communauté : on vit « comme des frères et des sœurs ». C’est une vie dans laquelle on partage les biens matériels et aussi la dimension spirituelle, parce que toutes et tous participent au même salut.
* Cette vie commune et communautaire trouve sa nourriture dans « la fraction du pain », le repas dans lequel on fait mémoire du dernier repas de Jésus à la veille de sa passion.
* A côté de ce repas, Luc mentionne aussi les prières. Voilà un bref regard sur la vie de la première communauté chrétienne à Jérusalem.
Dans la partie suivante de sa narration, Luc revient sur ces quatre éléments en donnant des informations plus détaillées[1]. En parlant des apôtres, Luc souligne que leur enseignement n’est pas seulement un ensemble de mots. Au contraire, à travers les paroles des apôtres, c’est Dieu lui-même qui accomplit « beaucoup de prodiges et de signes » (v. 43), et les gens en sont frappés.
A propos de la vie communautaire, Luc montre qu’elle se réalise très concrètement : les croyants « vendaient leurs biens ; l’argent ainsi obtenu, ils le partageaient entre tous, en fonction des besoins de chacun » (v. 45).
Quant à la fraction du pain, elle a lieu dans un contexte familial. On célèbre donc l’eucharistie « dans les maisons » (v. 46), à l’intérieur d’un repas communautaire en toute simplicité.
Enfin, pour ce qui en est de la prière, à Jérusalem les chrétiens vont au temple avec les Juifs. L’attachement au temple nous montre que ces chrétiens sont conscients de leurs origines : ils ont grandi dans la foi juive, et en elle ils ont découvert les promesses de Dieu, promesses qui se sont réalisées en Jésus. Et dans leur comportement, les chrétiens ont « la faveur du peuple » (v. 47). Donc, les différences au niveau de la foi sont respectées, profondément : la prière au temple, avec les Juifs, l’eucharistie dans les maisons. Et c’est dans ce climat de fraternité et de dialogue que, « chaque jour, le Seigneur ajoutait à la communauté celles et ceux qu’il amenait au salut ».
Lecture des Actes des apôtres (2,42-47)
42 Les croyants étaient assidus à l’enseignement des apôtres, ils vivaient comme des frères et des sœurs, ils prenaient part à la fraction du pain et ils priaient ensemble.
43 Dieu accomplissait beaucoup de prodiges et de signes par l’intermédiaire des apôtres, et les gens étaient frappés de cela. 44 Tous les croyants vivaient ensemble, et ils mettaient en commun tout ce qu’ils avaient. 45 ils vendaient leurs biens et leurs possessions ; l’argent ainsi obtenu, ils le partageaient entre tous, en fonction des besoins de chacun. 46 Chaque jour, ils étaient assidus au temple, d’un commun accord ; ils rompaient le pain dans les maisons et ils prenaient leurs repas avec allégresse et simplicité de cœur ; 47 ils louaient Dieu et ils avaient la faveur de tout le peuple. Et chaque jour, le Seigneur ajoutait à la communauté celles et ceux qu’il amenait au salut.
Parole du Seigneur.
Psaume
Un peu comme il y a une semaine, la liturgie nous propose aujourd’hui des versets du psaume 118. Le psaume 118 se présente comme une procession.
Il y a d’abord (vv. 1-4) une invitation à chanter l’amour – l’amour éternel – de Dieu. C’est une invitation adressée à tous, aux Israélites mais aussi à toutes les personnes qui aiment Yahvéh.
Il y a ensuite un premier chant (vv. 5-18) qui célèbre la confiance en Dieu. Le poète évoque le danger mortel dans lequel Dieu est intervenu pour le libérer : « On m’a poussé[2], bousculé pour me faire tomber, mais Yahvéh est venu à mon aide » (v. 13). A propos du Seigneur qui est intervenu à sa faveur, le poète l’appelle Yahvéh, mais, dans le verset suivant, il utilise un terme plus familier et intime « Yah ». Et le récit de la libération accomplie par le Seigneur fait réagir les personnes qui écoutent. Voilà pourquoi « dans les tentes des justes » (v. 15) se lèvent des cris de joie.
Enfin, dans la troisième strophe (vv. 19-29), la procession arrive aux portes du temple. Dans le temple et surtout devant Dieu, on peut maintenant exprimer le remerciement et la louange. C’est un chant qui jaillit du passage de l’affliction au salut. Ce passage, très surprenant, peut être comparé à celui d’une pierre : une pierre d’abord rejetée par les bâtisseurs, mais ensuite appréciée au point de devenir la pierre la plus importante pour soutenir toute la construction. Voilà à quoi peut-on comparer l’action de Dieu en faveur des personnes victimes de la violence et, en particulier, en faveur de Jésus mis à mort sur la croix.
En faisant mémoire de ces interventions, je vous invite à chanter les mots qui ouvrent le psaume (v. 1) :
Rendez grâce au Seigneur car il est bon !
Pour toujours est son amour !
Ce sera notre refrain à la fin de chaque strophe.
Psaume 118 (versets 2-4. 13-15a et 22-24)
2 Qu’il le dise, Israël :
« Oui, pour toujours est son amour ! »
3 Qu’elle le dise, la maison d’Aaron,
« Oui, pour toujours est son amour ! »
4 Qu’ils le disent, ceux qui aiment Yahvéh :
« Oui, pour toujours est son amour ! »
Refr. : Rendez grâce au Seigneur car il est bon !
Pour toujours est son amour !
13 On m’a poussé, bousculé pour me faire tomber,
mais Yahvéh est venu à mon aide.
14 Ma force et mon chant c’est Yah,
il a été pour moi le salut.
15a Des cris de joie et de salut (se lèvent) dans les tentes des justes :
Refr. : Rendez grâce au Seigneur car il est bon !
Pour toujours est son amour !
22 La pierre que les maçons avaient rejetée
est devenue la pierre principale (de la maison).
23 C’est là l’œuvre de Yahvéh,
c’est une merveille à nos yeux.
24 Ceci est le jour que Yahvéh a fait :
qu’il soit pour nous jour de fête et de joie !
Refr. : Rendez grâce au Seigneur car il est bon !
Pour toujours est son amour !
Deuxième lecture
La Première lettre de Pierre a été écrite vers les années 80 du premier siècle par un écrivain qui, à Rome, a probablement partagé les convictions de Pierre et a recueilli son message. La lettre s’adresse aux chrétiens de cinq provinces de l’actuelle Turquie. Ils vivent isolés, abandonnés, marginalisés, étrangers sur leur propre terre, comme plusieurs personnes parmi nous encore aujourd’hui.
Ces personnes vivent dans la tristesse (v. 6) et dans l’épreuve (v. 7). Et la lettre veut les consoler. Dans ce but, l’auteur leur rappelle deux points[3].
D’abord le futur qui attend les croyants (vv. 3-5). Avec la résurrection du Christ, Dieu dans sa tendresse maternelle les a fait naître à une vie nouvelle, il leur a donné « une espérance qui fait vivre » (v. 3).
Pour ce qui est du présent (vv. 6-9), c’est la joie (vv. 6.9) même dans les difficultés, la tristesse et l’épreuve. Et cela grâce à l’amour et à la foi. En effet, « Jésus, vous ne l’avez pas vu, et pourtant vous l’aimez. Vous ne le voyez pas maintenant, et pourtant vous croyez en lui » (v. 8).
De la Première lettre de Pierre (1,3-9)
3 Chantons la louange de Dieu, le Père de notre Seigneur Jésus Christ ! Dans sa grande bonté, il nous a fait naître à une vie nouvelle en ressuscitant Jésus Christ d’entre les morts. Nous avons ainsi une espérance qui fait vivre. 4 C’est ainsi que vous pouvez attendre les biens que Dieu garde pour vous. Il les garde – engagement définitif – pour vous dans les cieux, là où ils ne peuvent s’abîmer, ni être souillés, ni disparaître. 5 Et vous-mêmes, si vous croyez, le Dieu puissant vous garde, à travers votre foi, pour vous sauver. Et ce salut sera parfaitement manifesté à la fin des temps.
6 C’est pourquoi vous êtes remplis de joie, même si toutes sortes de difficultés doivent vous rendre tristes pendant un peu de temps. 7 Ces difficultés permettent de reconnaître la qualité de votre foi. L’or peut s’abîmer, pourtant on le met dans le feu, pour en éprouver la qualité. C’est pareil pour votre foi. Elle est plus précieuse que l’or, mais elle aussi est mise à l’épreuve. Alors, au moment de la manifestation de Jésus Christ, vous recevrez honneur, louange et gloire, à cause de la qualité de votre foi. 8 Jésus, vous ne l’avez pas vu, et pourtant vous l’aimez. Vous ne le voyez pas maintenant, et pourtant vous croyez en lui. C’est pourquoi vous êtes remplis d’une très grande joie, une joie si grande qu’on ne peut même pas en parler et qui anticipe l’avenir de Dieu. 9 Cette joie, vous l’avez parce que vous êtes sauvés. Voilà comment vous réalisez pleinement votre vie, en croyant en Jésus.
Parole du Seigneur.
Alléluia. Alléluia.
Thomas, parce que tu m’as vu, tu crois, dit le Seigneur.
Heureux ceux qui croient sans avoir vu ! (Jean 20,29)
Alléluia.
Évangile
Dans sa forme originale, l’Évangile de Jean, terminait avec trois petites sections que nous allons lire dans un instant.
La première section (vv. 19-23) nous parle de Jésus qui, le matin de Pâques, se montre à ses disciples. Dans ce récit, les « disciples » sont la communauté à laquelle Jean adresse son Évangile. Il s’agit d’une communauté qui a peur des Juifs : elle est exclue de la synagogue des pharisiens (12,42 ; 16,2) et risque d’en subir des vexations[4] ; en effet, la synagogue a pris des mesures contre ceux qui adhèrent à l’Évangile. En se présentant aux disciples, Jésus leur souhaite la paix, la paix qui est liée à sa personne, la paix que Jésus avait mentionnée comme « ma paix » (14,27), la paix qui caractérise le monde nouveau.
Après ce don de la paix, souligné deux fois dans le texte, Jésus – qui est l’Envoyé du Père – envoie ses disciples. C’est à travers ses disciples que Jésus peut maintenant continuer sa fonction d’Envoyé, ses disciples soutenus par le Souffle saint qu’il leur donne. Grâce à ce Souffle, les disciples permettront à tout être humain de recevoir le pardon et la vie en plénitude. Mais, si une personne refuse le pardon et la vie en plénitude, elle va s’enfermer dans son péché[5], c’est-à-dire dans sa solitude et son isolement.
Dans la deuxième section (vv. 24-29), Jésus se montre à Thomas, qui est le modèle du chrétien de la seconde génération, le chrétien qui n’a pas fait l’expérience pascale. Comme il n’a pas rencontré le Christ le jour de Pâques[6], il refuse de croire à la résurrection. Mais il est transformé par la parole de Jésus qui lui dit : « cesse d’être incrédule et deviens un homme de foi » (v. 27). C’est ainsi que Thomas devient un modèle pour tous les croyants quand il reconnaît Jésus comme : « Mon Seigneur et mon Dieu » (28).
Enfin, dans la dernière section (vv. 30-31), c’est le narrateur qui prend la parole personnellement : il parle de son travail, des choix qu’il a faits et du but qu’il a poursuivi en rédigeant l’Évangile : permettre au lecteur d’affronter sa vie en mettant sa confiance en Jésus. C’est cette foi, cette confiance en Jésus, qui nous permet d’avoir, par lui, « la vie » (v. 31).
Lecture de l’Évangile de Jean (20,19-31)
19 C’était le soir, le premier jour de la semaine. Et les portes sont fermées à clé – là où se trouvent les disciples – par peur des (autorités) juives. Jésus vient et se tient au milieu d’eux. Il leur dit : « Paix à vous ». 20 Après avoir dit cela, il leur montre ses mains et son côté. Les disciples sont remplis de joie en voyant le Seigneur. 21 Jésus leur dit encore une fois : « Paix à vous. Comme le Père m’a envoyé – action définitive -, moi aussi je vous envoie ». 22 Après avoir dit cela, il souffle sur eux et il leur dit : « Recevez un Souffle saint. 23 Ceux à qui vous pardonnerez les fautes, elles leur seront pardonnées, définitivement, par Dieu ; ceux à qui vous les retiendrez, elles leur seront retenues ».
24 Cependant Thomas, l’un des Douze, celui qui est appelé Didyme ou Jumeau, n’était pas avec eux, quand Jésus était venu. 25 Les autres disciples donc lui disent : « Nous avons vu le Seigneur ». Mais Thomas leur dit : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt à la place des clous et si je ne mets pas ma main dans son côté, je ne croirai pas ». 26 Et huit jours après, ses disciples sont de nouveau à l’intérieur et Thomas avec eux. Jésus vient – les portes fermées à clé – il se tient au milieu d’eux, il leur dit : « Paix à vous ». 27 Puis il dit à Thomas : « Porte ton doigt ici. Et vois mes mains ; porte ta main et mets-la dans mon côté, et cesse d’être incrédule et deviens un homme de foi ». 28 Thomas répond et lui dit : « Mon Seigneur et mon Dieu ». 29 Jésus lui dit : « Tu crois parce que tu m’as vu. Heureux et en marche ceux qui croient sans avoir vu ».
30 En présence de ses disciples, Jésus a fait beaucoup d’autres signes, qui n’ont pas été écrits dans ce livre. 31 Ceux-ci ont été mis par écrit, pour que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu. Alors, si vous croyez, vous aurez la vie par lui.
Acclamons la Parole de Dieu.
Prière d’ouverture
Seigneur crucifié et ressuscité,
apprends-nous à affronter
les luttes de la vie quotidienne
afin que nous vivions
dans une plus grande plénitude.
Tu as humblement et patiemment accueilli
les échecs de la vie humaine,
comme les souffrances de ta crucifixion.
Alors les peines et les luttes
que nous apporte chaque journée,
aide-nous à les vivre
comme des occasions de grandir
et de mieux te ressembler.
Rends-nous capables de les affronter
pleins de confiance dans ton soutien[7].
[Mère Teresa de Calcutta : 1910-1997]
Prière des fidèles
* Nous avons écouté la Première lettre de Pierre comme adressée à nous, à nous qui connaissons bien la condition de dispersé(e)s, de déraciné(e)s, de marginalisé(e)s, à nous qui vivons « toutes sortes de difficultés » qui nous jettent dans la tristesse et la résignation. Et l’apôtre, en parlant du Christ, nous dit : « Vous ne le voyez pas maintenant, et pourtant vous croyez en lui. C’est pourquoi vous êtes remplis d’une très grande joie ». Un grand merci à toi, Seigneur, pour ce message.
* Avec le psaume, chacune et chacun de nous a avoué : J’ai été poussé, bousculé pour me faire tomber, et le Seigneur s’est occupé de moi. La première partie de la phrase se réalise dans notre vie en mille manières différentes : un mauvais conseil, un chantage, la peur peuvent nous faire tomber. Mais aide-nous, Seigneur, à découvrir que même la seconde partie se réalise, dans notre vie, de jour en jour : tu t’occupes de nous, tu viens à notre aide.
* Le psaume nous encourage et nous remplit d’espoir. Comme notre frère Jésus, chacune et chacun de nous, en regardant les difficultés de la vie, peut dire : « On m’a poussé, bousculé pour me faire tomber, mais Yahvéh est venu à mon aide ». A toi, Seigneur, qui as libéré ton Fils de la mort, à toi qui nous libères de la peur de la mort et nous ouvres le chemin de la vie, à toi un grand merci de tout cœur.
* Dans sa lettre, Pierre s’adresse à des personnes qui vivent dans la tristesse et dans l’épreuve. Et Pierre, dans sa lettre, veut les consoler. Dans ce but, l’auteur leur rappelle le futur qui attend les croyants. En effet, dans la résurrection,, Dieu – dans sa tendresse maternelle – nous a fait naître à une vie nouvelle, il nous a donné « une espérance qui fait vivre » (v. 3).
* L’Évangile nous parle d’une communauté dans laquelle tous les disciples reçoivent le don de pardonner les fautes : « Ceux à qui vous pardonnerez les fautes, elles leur seront pardonnées, définitivement, par Dieu ». Seigneur, cette tâche est une tâche difficile, surtout si l’autre a commis une faute contre nous ou contre notre famille. Mais la vie nouvelle, que nous célébrons ce matin, fait de nous des femmes et des hommes capables d’apporter le pardon. Aide-nous, Seigneur, à vivre cette responsabilité.
[1] Pour la relation entre le v. 42 et les suivants, cf. D. Marguerat, Les Actes des apôtres (1-12), Labor et fides, Genève, 2007, p. 102.
[2] Cette expression est dans la ligne de la traduction grecque du psaume. Au contraire, en hébreu le verbe est à la deuxième personne : « Tu m’as poussé ». Ce recours à la deuxième personne peut être expliqué de deux façons différentes : une est proposée par D. Barthélemy, Critique textuelle de l’Ancien Testament. Tome 4. Psaumes, Academic Press – Vandenhoeck & Ruprecht, Fribourg – Göttingen, 2005, p. 772s, l’autre est proposée par E. Zenger, Psalm 118, dans F.-L. Hossfeld – E. Zenger, Psalmen 101-150, Herder, Freiburg – Basel – Wien, 2008, p. 313 et 325.
[3] Cf. J. Schlosser, La première épître de Pierre, Cerf, Paris, 2011, p. 59ss. Cf. aussi C. Combet-Galland, Première épître de Pierre, dans, Le Nouveau Testament commenté, sous la direction de C. Focant et D. Marguerat, 2012, p. 1077.
[4] Cf. J. Zumstein, L’Évangile selon saint Jean (13-21), Labor et fides, Genève, 2007, p. 284.
[5] Ibid., p. 286.
[6] Ibid., p. 290.
[7] Le grand livre des prières. Textes choisis et présentés par C. Florence et la rédaction de Prier, avec la collaboration de M. Siemek, Prier – Desclée de Brouwer, Paris 2010, p. 287. épître de Pierre, dans, Le Nouveau Testament commenté, sous la direction de C. Focant et D. Marguerat, 2012, p. 1077.
[4] Cf. J. Zumstein, L’Évangile selon saint Jean (13-21), Labor et fides, Genève, 2007, p. 284.
[5] Ibid., p. 286.
[6] Ibid., p. 290.
[7] Le grand livre des prières. Textes choisis et présentés par C. Florence et la rédaction de Prier, avec la collaboration de M. Siemek, Prier – Desclée de Brouwer, Paris 2010, p. 287.ntent
