Eucharistie: 28 décembre 2025

 

La famille de Nazareth et nos familles

 

Première lecture

Jésus fils de Sirac – appelé aussi Siracide – est un umushingantahe qui, il y a vingt-deux siècles, a écrit un manuel pour la formation des jeunes de Jérusalem. A ces jeunes il propose une réflexion sur un des “dix commandements ”, celui qui concerne le respect des parents.

Dans le Deutéronome le commandement se présentait ainsi : « Honore ton père et ta mère comme t’a ordonné Yahvéh ton Dieu. Et cela afin que se prolongent tes jours et afin qu’il y ait du bien pour toi sur la terre que Yahvéh ton Dieu te donne » (Deut 5,16). Et le Siracide, en commençant sa page, revient sur ce texte[1] en exhortant les jeunes à suivre les conseils des parents pour « vivre en sécurité et obtenir le salut » (v. 1). Quant aux parents, le Seigneur les glorifie dans leurs enfants, il consolide leur droit sur eux.

Après cette ouverture, l’auteur insiste sur les conséquences du respect pour les parents. Il en parle en utilisant surtout les verbes glorifier et honorer. Celui qui honore le père et glorifie sa mère « reçoit de Dieu le pardon de ses fautes » (v. 3 ; cf. v. 14). Sans le respect pour les parents, c’est inutile de se présenter au temple en demandant le pardon.

En poursuivant la lecture de ces conseils, on peut comprendre qu’est-ce que, pour le Siracide, le respect des parents : les respecter c’est donner sérénité à sa mère (v. 6), c’est prendre soin du père aussi dans sa vieillesse (v. 12), c’est être indulgent même si son esprit faiblit (v. 13), c’est être généreux (v. 14). Quant au Seigneur, il n’oubliera pas ta générosité envers ton père : cette générosité réparera un grand nombre de tes fautes, et ce sera pour toi comme rénover ta maison (v. 14).

Une dernière remarque. Ces conseils de Jésus fils de Sirac semblent jaillir d’une famille harmonieuse. D’autre part, si nous pouvons lire ces conseils, c’est surtout grâce au petit-fils de l’auteur. En effet, ce petit-fils, qui vivait en Égypte, aimait et appréciait ce que son grand-père avait écrit, au point de le traduire en grec. Dans le prologue de sa traduction il avoue : « J’ai pensé que je devais absolument tout faire pour traduire ce livre avec soin. Et j’ai passé beaucoup de soirées et d’heures d’étude pour terminer ce travail » (Prologue 30-33).

Une famille harmonieuse, pleine de respect pour les ancêtres, celle du Siracide. Et nous ? Quelle que soit l’histoire personnelle de chacun et de chacune de nous, nous devons reconnaître : la famille est un point de repère essentiel pour chacun. Respecter ses parents, c’est reconnaître d’où l’on vient et c’est respecter Dieu lui-même[2].

 

Du livre du Siracide (3,1-6 et 12-14)

1 Mes enfants, écoutez les conseils de votre père,

suivez-les pour vivre en sécurité et obtenir le salut,

2 car le Seigneur glorifie le père dans ses enfants,

il établit le droit de la mère sur ses fils.

3 Qui honore le père

reçoit de Dieu le pardon de ses fautes,

4 et qui glorifie sa mère

est comme celui qui amasse un trésor.

5 Qui honore le père sera réjoui par ses enfants

et au jour de sa prière, le Seigneur l’écoutera.

6 Qui glorifie son père vivra de longs jours,

qui obéit au Seigneur donnera sérénité à sa mère.

12 Mon enfant, prends soin de ton père dans sa vieillesse,

et ne l’attriste pas pendant sa vie.

13 Même si son esprit faiblit, sois indulgent.

Ne le méprise pas, toi qui es en pleine force.

14 Le Seigneur n’oubliera pas ta générosité envers ton père,

et, par rapport à tes fautes, ce sera comme la rénovation de ta maison.<

 

Parole du Seigneur.

 

Psaume

Le psaume 128 appartient aux psaumes de pèlerinage. Il s’agit d’un groupe de quinze psaumes (Ps 120-134) composés probablement au quatrième siècle avant la naissance de Jésus. Ces psaumes pouvaient accompagner les pèlerins qui montaient au temple de Jérusalem. Mais ils étaient chantés aussi à l’intérieur des liturgies dans des communautés loin de Jérusalem. Ils pouvaient aussi nourrir la piété privée et familiale[3]. C’est ce qui se vérifie pour le psaume 128.

En effet, le psaume 128 est un petit tableau de la vie quotidienne d’une petite famille[4]. Elle trouve sa joie dans une relation profonde avec Yahvéh.

Le psaume s’ouvre avec un mot qu’on peut traduire : « Heureux et en marche ». Le poète constate la joie de ceux qui respectent Yahvéh et font sa volonté ; il constate cette joie et il invite à poursuivre ce chemin de fidélité. En effet, le respect de Dieu a des conséquences sur toute la vie : sur les relations avec le monde, la société, la famille et soi-même. C’est ce que le poète affirme dans la suite de la strophe : même dans une situation de pauvreté qui caractérise les petits cultivateurs, tu pourras vivre avec ton travail et tu pourras te réjouir avec ta femme et tes enfants. Ce sera, pour toi, pour elle et pour eux, une vie en plénitude : « Ta femme sera comme un papayer portant des fruits dans l’intimité de ta maison ; tes fils, des manguiers autour de ta table » (v. 3). Et le poète peut conclure cette partie du psaume en t’invitant à faire ce constat : « Voici : certainement sera béni ainsi l’homme fort qui respecte Yahvéh » (v. 4).

Dans la seconde partie du psaume (vv. 5-6), le poète revient sur la bénédiction (v. 5). Elle a sa source en Sion, et elle n’a pas de limites : de Sion, sa bénédiction arrivera jusqu’à toi. En effet la présence de Dieu apporte le bonheur : tu le verras tous les jours de ta vie, tu le verras aussi dans ta famille, en prenant dans tes bras aussi tes petits-fils. Et que cette joie, cette paix puisse s’élargir à tout le peuple, « sur Israël ».

Quant à nous, en reprenant les premiers mots du psaume, nous pouvons intervenir avec ce refrain :

Heureux et en marche, tous ceux qui respectent Yahvéh
et vont sur ses chemins.

 

Psaume 128

1 Chant de pèlerinage.

Heureux et en marche, tous ceux qui respectent Yahvéh

et qui vont sur les chemins qu’il a tracés.

2 Tu te nourriras du travail de tes mains.

Heureux es-tu ! A toi le bonheur !

Refr. :  Heureux et en marche, tous ceux qui respectent Yahvéh

et vont sur ses chemins.

 

3 Ta femme sera comme un papayer

portant des fruits dans l’intimité de ta maison ;

tes fils, des manguiers

autour de ta table.

Refr. :  Heureux et en marche, tous ceux qui respectent Yahvéh

et vont sur ses chemins.

 

4 Voici : certainement sera béni ainsi

l’homme fort qui respecte Yahvéh.

5 Que te bénisse, Yahvéh, depuis (le temple) de Sion :

tu verras le bonheur de Jérusalem tous les jours de ta vie,

6 et tu verras les fils de tes fils.

Paix sur Israël !

Refr. :  Heureux et en marche, tous ceux qui respectent Yahvéh

et vont sur ses chemins.

 

Deuxième lecture

Probablement, la lettre aux chrétiens de Colosses – une ville d’Asie Mineure, l’actuelle Turquie – a été écrite entre les années 70 et 80 du premier siècle. L’auteur nous est inconnu. Ce qui est sûr c’est qu’il connaît bien les lettres et la pensée de Paul. Mais, par rapport à Paul, il se trouve confronté à une situation nouvelle : une communauté qui donne une grande importance à l’abstinence alimentaire[5].

L’auteur intervient clairement : le refus de se nourrir ne donne pas le salut. Le salut est un don du Christ (Col 2,16-23). C’est lui qui nous ouvre la possibilité d’une vie nouvelle. Et notre auteur en parle en créant un verbe nouveau : ressusciter-avec. « Si vous avez été ressuscités-avec le Christ, cherchez les choses d’en haut, là où le Christ est assis à la droite de Dieu » (3,1).

Les conséquences de ce constat, l’auteur les développe dans une page de laquelle nous allons lire quelques lignes. La source d’où tout jaillit c’est que « Dieu vous a choisis… et il vous aime » (v. 12). De ce fait naît la tolérance et le pardon : « Le Seigneur vous a pardonné, agissez comme lui » (v. 13). Et du pardon l’auteur passe à la source et au sommet de tout, l’amour : « Et surtout, aimez-vous : l’amour est le lien qui unit parfaitement » (v. 14). En effet, c’est l’amour qui permet à une communauté, à Colosses comme ici chez nous, de « former un seul corps » (v. 15), un corps qui est soutenu et dirigé constamment par la parole de Dieu avec toute sa richesse (v. 16).

Après ces exhortations pour la communauté, l’auteur donne des indications pour la vie en famille (vv. 18-21). Dans ses conseils, il accepte les traditions de son époque : une structure pyramidale avec le mari en haut, ensuite la femme, les enfants et les esclaves. Mais aux conseils qui circulaient dans l’antiquité, il apporte de petites modifications. La soumission de la femme n’est pas sans limites : c’est une soumission « comme il est convenable dans le Seigneur » (v. 18). C’est donc la femme qui doit juger comment cette attitude, dans la situation concrète, est correcte.

Toujours à propos de la femme, la tradition juive exigeait : « Les femmes doivent servir leurs maris d’une façon spéciale : il ne s’agit pas d’une servitude imposée à travers la violence et un mauvais traitement »[6]. Dans la même ligne, l’auteur de la lettre aux Colossiens exhorte les maris en ces termes : « Maris, aimez votre femme et ne soyez pas durs avec elle » (v. 19). Ici le verbe ‘aimer’, qui comprend toutes les nuances de l’affection humaine, évoque en même temps la tendresse, la douceur, le don gratuit de soi-même, le dialogue, comme l’auteur l’a souligné dans les versets précédents (vv. 12-16)[7].

Enfin, à propos de la relation entre enfants et parents, la lettre évoque l’obéissance. Mais elle doit se réaliser dans un climat harmonieux qui évite tout découragement.

 

De la lettre aux Colossiens (3,12-21)

12 Dieu vous a choisis, il veut que vous soyez à lui et il vous aime. Donc, faites-vous un cœur plein de tendresse, de miséricorde et de bonté, un cœur simple, doux, patient. 13 Soyez tolérants les uns envers les autres et pardonnez-vous entre vous, si quelqu’un a un reproche à faire à un autre. Le Seigneur vous a pardonné, agissez comme lui ! 14 Et surtout, aimez-vous : l’amour est le lien qui unit parfaitement. 15 Que la paix du Christ dirige vos cœurs ! Dieu vous a appelés à cette paix pour former un seul corps. Soyez reconnaissants envers lui. 16 Que la parole du Christ habite parmi vous avec toute sa richesse. Donnez-vous des enseignements et des conseils avec toute la sagesse possible. Remerciez Dieu de tout votre cœur, en chantant des psaumes, des hymnes et des cantiques qui viennent de l’Esprit Saint. 17 Tout ce que vous pouvez faire, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en remerciant – par lui – Dieu le Père.

18 Femmes, soyez soumises à votre mari, comme il est convenable dans le Seigneur. 19 Maris, aimez votre femme et ne soyez pas durs avec elle. 20 Enfants, obéissez à vos parents en toutes choses, voilà ce qui plaît au Seigneur. 21 Parents, n’exaspérez pas vos enfants, sinon ils vont se décourager.

Parole du Seigneur.

 

Alléluia. Alléluia.

Que, dans vos cœurs, règne la paix du Christ ;

que la parole du Christ habite en vous

dans toute sa richesse ! (Colossiens 3,15a.16a)

Alléluia.

 

Évangile

Dans le deuxième chapitre de l’Évangile de Matthieu nous avons quatre sections :

  • les mages qui viennent pour voir Jésus, « le roi des Juifs qui vient de naître »,
  • le départ de Joseph, Marie et Jésus vers l’Égypte,
  • le massacre des innocents mis en œuvre par le roi Hérode,
  • le retour de Joseph, Marie et Jésus vers Nazareth.

De ces quatre sections, la liturgie de ce matin nous propose la deuxième et la quatrième.

Chacune de ces deux sections nous parle d’un rêve (vv. 13.19 et 22) et la même phrase introduit chacune des sections : « voici qu’un ange du Seigneur apparaît – dans un rêve – à Joseph » (vv. 13.19). Et ces deux informations de l’ange s’ouvrent avec les mêmes mots : « Lève-toi ; prends avec toi le petit enfant et sa maman » (vv. 13.20). Dans le premier message, l’ange demande de prendre la fuite vers l’Égypte ; dans le second, de partir pour la terre d’Israël. Enfin, toujours dans le second récit, une nouvelle intervention divine invite la sainte famille à se retirer « dans la région de Galilée » (v. 22).

Dans ces deux sections, Dieu intervient dans Joseph « en rêve ». Et cette façon divine d’intervenir permet à la sainte famille – grâce à la parfaite obéissance de Joseph[8] – un avenir, même si la réalité politique est violente et tragique. Car, aucun attentat mis en œuvre par les pouvoirs de ce monde n’est en mesure de mettre en échec le salut mis en œuvre par Dieu[9].

Une dernière remarque. A la fin des deux sections que nous allons écouter, Matthieu ajoute une référence à l’Ancien Testament en montrant que, grâce à l’obéissance de Joseph, s’accomplit le message « du prophète » (v. 15) ou des « prophètes » (v. 23).

* Le récit de la fuite en Égypte se termine par la citation du prophète Osée (11,1). Ici Matthieu reprend le texte hébreu[10] et il l’actualise : si dans l’Ancien Testament le « fils de Dieu » est Israël (cf. Exode 4,22), chez Matthieu la tournure « mon Fils » qualifie l’enfant Jésus comme le messie d’Israël[11].

* La citation qui conclut le deuxième récit est plus difficile à expliquer. Le fait que Matthieu utilise le pluriel « prophètes » suggère qu’il ne s’agit pas d’une référence précise à une phrase d’un prophète. Quant au terme « Nazôréen » (« Nazôraios » en grec), il reviendra dans le Nouveau Testament pour parler de la ville de Nazareth, la ville où Jésus a vécu, la ‘périphérie’ d’Israël que Dieu, à travers Jésus, consacre et choisit[12]. Mais, derrière le grec « Nazôraios », il y a peut-être une reprise d’un terme hébreu : il pourrait être un dérivé de « naçur » qui signifie « préservé, survivant » (Isaïe 49,6) ; il pourrait reprendre le mot « nâzîr », qui signifie « consacré » (Isaïe 13,3 ; Ez 48,11), ou bien « neser » qui signifie « rejeton, bourgeon » (Isaïe 11,1), l’enfant sur lequel « se posera, intensément, le souffle de Yahvéh » (Isaïe 11,2).  

 

Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (2,13-15 et 19-23)

13 Après le départ des mages, voici qu’un ange du Seigneur apparaît – dans un rêve – à Joseph. L’ange lui dit : « Lève-toi ; prends avec toi le petit enfant et sa maman, et prend la fuite vers l’Égypte ! Reste là-bas. Je te dirai quand tu dois revenir. En effet, Hérode va rechercher le petit enfant pour le faire mourir ».

14 Joseph se leva ; en pleine nuit, il prit le petit enfant et sa maman et se retira en Égypte. 15 Et il resta là-bas jusqu’à la mort d’Hérode. Cela arriva pour que s’accomplisse ce que le Seigneur avait dit par l’intermédiaire du prophète : « J’ai appelé mon fils à sortir d’Égypte ».
19 Après la mort d’Hérode, voici qu’un ange du Seigneur apparaît – dans un rêveà Joseph en Égypte
20 et lui dit : « Lève-toi ; prends avec toi le petit enfant et sa maman et pars pour la terre d’Israël ; en effet, ils sont morts, ceux qui en voulaient à la vie du petit enfant ».
21 Joseph se leva, il prit le petit enfant et sa maman, et entra dans la terre d’Israël. 22 Mais, apprenant qu’Arkélaüs règne sur la Judée à la place de son père Hérode, Joseph eut peur d’aller en Judée. (Divinement) averti dans un rêve, il se retira dans la région de Galilée, 23 et vint habiter dans une ville appelée Nazareth, pour que s’accomplisse ce qui avait été dit à travers les prophètes : Il sera appelé Nazôréen.

Acclamons la Parole de Dieu.

Prière d’entrée

Ce n’est pas une mince affaire d’être un père de famille.

Il y a toute une zone de silence derrière un père

comme il y a toute une zone de silence derrière une mère

comme il y a toute une zone de silence

derrière les fils et les filles…

et les pères et les mères les aideront à se faire

des hommes et des femmes vivants

et pas des disques et pas des automates

et pas des pendules bien remontées,

mais des êtres vivants

car sans cela, Seigneur,

ils n’existeront pas,

ils feront semblant[13].

[Henry Clairvaux, Le face à Dieu, 1969]


Prière des fidèles

* Jésus fils de Sirac nous interpelle dans notre condition de fils et filles d’une génération qui a vécu et fait la guerre. Dans cette situation, ça peut être très difficile de « glorifier son père » ; ça peut être difficile aussi de « donner sérénité à sa mère ». Donne-nous, Seigneur, la force d’accepter notre condition de fils et filles de la guerre et aide-nous à trouver un chemin pour être fidèles à toi.

* Malgré la guerre et les violences qui laissent de lourdes traces dans notre vie, le poète du psaume nous adresse un message précis : « Heureux et en marche, tous ceux qui respectent Yahvéh et qui vont sur les chemins qu’il a tracés ». Accompagne-nous, Seigneur, sur tes chemins qui nous aideront à vivre une vie harmonieuse dans nos familles.

* Avant d’entrer dans les détails sur la vie de famille, la lettre aux Colossiens nous exhorte : « Faites-vous un cœur plein de tendresse, de miséricorde et de bonté, un cœur simple, doux, patient ». Aide-nous, Seigneur Jésus, à suivre ces indications. Elles nous aideront à trouver un comportement correct à l’intérieur de nos familles.

* L’Évangile nous montre Dieu qui prend soin de la sainte famille menacée par la violence des personnes assoiffées de pouvoir et de violence. En même temps l’Évangile souligne l’obéissance – de Joseph – à la volonté de Dieu. Donne-nous la force, Seigneur, d’écouter et de mettre en pratique, jour après jour, les enseignements que Jésus nous donne.

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[1] J. Marböck, Jesus Sirach 1-23, Herder, Freiburg – Basel – Wien, 2010, p. 74.

[2] ZeBible. L’autre expérience. Ancien et Nouveau Testament, Biblio’O, Villiers-le-Bel, 2011, p. 1565.

[3] Cf. E. Zenger dans F.-L. Hossfeld – E. Zenger, Psalmen 101-150, Herder, Freiburg – Basel – Wien, 2008, p. 400.

[4] Cf. E. Zenger dans F.-L. Hossfeld – E. Zenger, Psalmen 101-150, Herder, Freiburg – Basel – Wien, 2008, p. 536ss.

[5] Cf. A. Dettwiler, L’Épître aux Colossiens, dans D. Marguerat (sous la direction de), Introduction au Nouveau Testament. Son histoire, son écriture, sa théologie, Labor et fides, Genève, 2004, p. 265ss.

[6] Philon d’Alexandrie, Hypothetika 7,3. Cf. R. Fabris, Le lettere di Paolo. Traduzione e commento. Vol. 3, Borla, Roma, 1980, p. 145, n. 14.

[7] Cf. C. Spicq, Agapè dans le Nouveau Testament. Analyse des textes. Vol. I, Gabalda, Paris, 1966, p. 275.

[8] Cette obéissance de Joseph, Matthieu la souligne en utilisant les mêmes paroles de l’ange dans les versets 13-14 (pour le premier récit) et aussi dans les versets 20-21 (pour le deuxième récit). Cf. S. Grasso, Il Vangelo di Matteo. Commento esegetico e teologico, Città Nuova, Roma, 2014, pp. 82 et 85.

[9] Ainsi A. Mello, Évangile selon saint Matthieu. Commentaire midrashique et narratif, Cerf, Paris, 1999, p. 80.

[10] Différente est la tournure dans la traduction grecque d’Osée 11,1 : « De l’Égypte j’ai appelé ses fils », c’est-à-dire les fils d’Israël.

[11] R. Manes, Vangelo secondo Matteo. Traduzione e commento, dans I Vangeli, a cura di R. Virgili, Ancora, Milano, 2015, p. 72.

[12] Ibid., p. 75.

[13] H. Clairvaux, Le face à Dieu, Fleurs, Paris, 1969, pp. 29-34.