Eucharistie: 18 janvier 2026
deuxième dimanche du Temps Ordinaire
Je chante ton amour, Seigneur, et je veux faire ta volonté.
Première lecture
A la fin de l’exil à Babylone, Israël a de la peine à se reconstituer comme peuple. Dans cette situation, probablement vers l’an 530 avant la naissance de Jésus, un prophète anonyme compose des textes qu’on a insérés dans le livre du prophète Isaïe (Is 40-55).
Dans la page qu’on va écouter ce matin, le prophète utilise l’image du serviteur. Le prophète, mais aussi Israël tout entier, peuvent être considérés comme le « serviteur de Yahvéh », un serviteur que Dieu a formé et appelé « dès le ventre maternel » (v. 5). Il s’agit d’un appel qui prend en profondeur ce serviteur et marque toute son existence[1]. En effet, le serviteur reçoit un rôle prophétique : il doit apporter la parole de Dieu et rassembler le peuple, le rassembler auprès de Dieu. Et, dans cette fonction, il n’est pas seul. La « force » (v. 5) de Dieu le soutien. Et cette force de Dieu lui permet d’avouer : « je suis glorifié aux yeux de Yahvéh » (v. 5).
Enfin, le dernier verset nous parle de Dieu qui veut renouveler l’humanité entière. Dans ce but, le serviteur de Dieu va devenir « lumière des nations ». C’est ainsi que, unie et sauvée par Dieu, la communauté pourra « être mon salut jusqu’à l’extrémité de la terre » (v. 6)[2].
Du livre du prophète Isaïe (49,3.5-6)
3 (Le Seigneur) m’a dit : « Mon serviteur, c’est toi, Israël,
En toi je manifesterai ma splendeur »
5 Et maintenant, Yahvéh a parlé,
lui qui m’a formé dès le ventre maternel
pour être son serviteur,
pour faire retourner Jacob vers lui,
et pour qu’Israël soit rassemblé auprès de lui.
Dès lors je suis glorifié aux yeux de Yahvéh,
Et ma force, c’est mon Elohim.
6 Et il m’a dit :
« C’est trop peu que tu sois pour moi un serviteur
pour faire relever les tribus de Jacob,
et pour faire revenir les survivants d’Israël ;
je te donnerai comme lumière des nations,
pour être mon salut jusqu’à l’extrémité de la terre ».
Psaume
Le poète qui s’exprime dans le psaume 40 a vécu une situation dramatique, une menace de mort. Mais dans cette situation terrible, Dieu est intervenu et l’a libéré. Et maintenant, le poète raconte son expérience tragique et remercie Dieu pour l’avoir sauvé.
De ce psaume, nous allons lire quatre strophes.
La première (v. 2. 4ab) est un chant de remerciement. Le poète a mis son espoir en Dieu et Dieu est intervenu : « il s’est penché vers moi et il a écouté mon cri ». C’est avec cette expérience rapide – seulement quatre mots en hébreu – que le poète présente l’intervention de Dieu. Et à cette libération, le poète réagit avec un chant. C’est un poème qui jaillit de sa bouche, mais c’est un chant qui a son origine en Dieu lui-même. Oui, Dieu l’a mis dans sa bouche comme un message prophétique[3]. Et celles et ceux qui accueillent ce message pourront en constater l’authenticité et pourront mettre leur confiance en Dieu (v. 4cd).
Le deuxième (v. 7) et la troisième strophe (vv. 8-9) sont une méditation prophétique sur le culte. Le vrai culte n’est pas un sacrifice, une offrande, un animal offert et brûlé sur l’autel. A ces offrandes Dieu ne prend pas plaisir. Le vrai culte est autre chose, c’est se dévouer entièrement à Dieu. Et cette attitude, le poète l’exprime avec les mots : « Voici, je viens », des mots qu’un serviteur très dévoué peut dire à son maître[4].
Après ces mots, le poète insiste sur sa relation avec Dieu. Comme pour chaque Juif, le livre est un point de référence fondamental pour notre poète. Le livre est un texte pour toute la communauté, mais c’est aussi un texte pour chaque individu. Et le poète qualifie ce livre « ‘alai » littéralement « pour moi » : c’est un livre est écrit pour moi, à mon sujet, un livre qui me suggère ce que je dois faire[5], c’est à dire la volonté de Dieu. Et pour le poète, faire la volonté de Dieu n’est pas un devoir à accomplir par peur d’un châtiment ; non, le poète accomplit la volonté de Dieu en prenant plaisir.
Et la strophe se termine avec une référence à Jérémie, au prophète qui avait annoncé la nouvelle alliance, l’alliance que Dieu écrira dans les cœurs des croyants (Jér 31,33). En faisant référence à cette annonce surprenante, le poète du psaume peut dire que la volonté de Dieu et l’enseignement de Dieu il les porte dans ses entrailles. Il y a donc une relation intime entre le poète est Dieu qui lui adresse sa parole ? Et cette relation intime confirme ce que le poète disait au verset 7, là où, en parlant du message de Dieu, le poète disait : « tu l’as bien figé dans ma conscience[6] ».
Enfin la dernière strophe (vv. 10-11). Elle est un chant de remerciements à l’intérieur de l’assemblée. Dieu est intervenu pour libérer le poète qui était menacé dans sa vie. Et le poète ne veut pas cacher à sa communauté cette expérience : « j’annonce la bonne nouvelle de ton intervention qui libère »[7]. Et encore : « à une très grande assemblée je ne cache pas ton amour et l’efficacité de ton intervention[8] ».
Chanter l’amour de Dieu qui libère de la mort et, en même temps, s’engager pour faire la volonté de Dieu : voilà le message du psaume. Et nous voulons le faire nôtre en intervenant avec le refrain :
Je veux chanter ton amour, Seigneur, et faire ta volonté, passionnément.
Psaume 40 (versets 2.4ab. 7. 8-9. 10-11)
2 J’ai mis mon espoir, j’ai mis mon espoir en Yahvéh,
et il s’est penché vers moi et il a écouté mon cri.
4ab Il a mis dans ma bouche un chant nouveau,
une louange pour notre Dieu.
Refr. : Je veux chanter ton amour, Seigneur, et faire ta volonté, passionnément.
7 Devant un sacrifice ou une offrande, tu ne prends pas plaisir
- tu l’as bien figée dans ma conscience –
tu ne demandes ni des animaux brûlés sur l’autel
ni des sacrifices pour obtenir le pardon.
Refr. : Je veux chanter ton amour, Seigneur, et faire ta volonté, passionnément.
8 Alors j’ai dit : « Voici, je viens,
avec le rouleau d’un livre écrit pour moi.
9 À faire ta volonté, mon Dieu, je prends plaisir,
et ton enseignement est au milieu de mes entrailles ».
Refr. : Je veux chanter ton amour, Seigneur, et faire ta volonté, passionnément.
10 Dans une grande assemblée j’annonce la bonne nouvelle de ton intervention qui libère ; voici, mes lèvres, je ne les ferme pas ; toi, Yahvéh, tu le sais bien.
11 Ton intervention, je ne la cache pas au milieu de mon cœur,
je proclame ta fidélité et ton salut ;
à une très grande assemblée je ne cache pas ton amour et l’efficacité de ton intervention.
Refr. : Je veux chanter ton amour, Seigneur, et faire ta volonté, passionnément.
Deuxième lecture
Dans les Actes des apôtres, nous avons des informations sur la naissance de la communauté chrétienne de Corinthe. Paul est arrivé dans cette ville vers la fin de l’année 50 du premier siècle et il y est resté pendant une année et demie. C’est ainsi qu’il a participé aux réunions dans la synagogue des Juifs. Et le responsable de la synagogue, sa famille et nombreux, parmi les Corinthiens, ont accueilli le message de l’apôtre, « ont mis leur foi dans le Christ et furent baptisés » (Ac 18,8).
Après son séjour à Corinthe, Paul va en Syrie, puis à Jérusalem. Ensuite, c’est la ville d’Éphèse, dans la partie sud-occidentale de l’actuelle Turquie, qui devient le centre de l’activité missionnaire de Paul. Mais, depuis Éphèse, Paul reste en contact épistolaire avec la communauté de Corinthe. En effet, il écrit une lettre à la communauté de Corinthe. En effet, il écrit une lettre à la communauté en demandant aux destinataires de ne pas avoir des contacts avec des personnes qui vivent dans l’immoralité[9]. De cette lettre, nous ne connaissons presque rien : probablement elle a été perdue. Mais toujours dans sa permanence à Éphèse, Paul écrit à nouveau aux Corinthiens. C’est celle qu’on appelle la Première lettre aux Corinthiens », la lettre dont nous allons lire les premiers versets dans un instant[10].
Conformément à la tradition de l’époque, la lettre souffre avec trois éléments : d’abord la présentation de la personne qui écrit, ensuite l’indication des destinataires, enfin une formule de souhait. Mais, dans notre lettre, chacun de ces trois éléments est enrichi de détails très importants.
* L’auteur de la lettre se présente dans sa vocation missionnaire : conformément à la volonté de Dieu, Paul a « été appelé à être apôtre du Christ Jésus » (v. 1). Et c’est avec son collaborateur Sosthène que Paul se présente comme auteur de la lettre[11].
* Quant aux destinataires, ils sont « l’Église de Dieu qui est à Corinthe » : ils appartiennent à Dieu. Ils « ont été sanctifiés, sanctifiés pour toujours, dans le Christ Jésus » et Dieu les appelle, eux et tous les autres chrétiens « à être saints ». Enfin, les chrétiens, à Corinthe et partout, sont des personnes qui invoquent le nom de Jésus et trouvent en lui la force de vivre conformément à son message.
* Le texte se termine avec une formule de salut ou, plus précisément, avec une prière adressée à Dieu et à Jésus : qu’ils « vous accordent la grâce et la paix ». Dans le langage de Paul, le mot « grâce » résume la faveur que Dieu accorde aux croyants, à chacune et à chacun, à la mesure du don – vraiment débordant – que le Christ nous fait[12]. Enfin, avec le mot « paix », Paul essaye de traduire en grec le terme hébreu « shalom qui évoque un sentiment de bien-être, de paix, de plénitude, d’achèvement et d’harmonie d’une communauté[13].
Voilà les vœux de Paul pour la Communauté de Corinthe et aussi pour notre communauté ici au Centre.
De la Première lettre de saint Paul auc Corinthiens (1,1-3)
1 Moi, Paul, j’ai été appelé à être apôtre du Christ Jésus parce que Dieu l’a voulu. Et avec Sostène mon frère, 2 j’écris à l’Église de Dieu qui est à Corinthe, à Corinthe, à ceux qui qui ont été sanctifiés, sanctifiés pour toujours, dans le Christ Jésus. Dieu les appelle à être saints, avec tous ceux qui, partout, invoquent le nom. de notre Seigneur Jésus Christ, qui est leur Seigneur et le nôtre.
Parole du Seigneur.
Alléluia. Alléluia.
« Le Verbe s’est fait chair, il a établi parmi nous da demeure.
A tous ceux qui l’ont reçu, il a donné de pouvoir devenir enfants de Dieu (cf. Jean 1,14a. 12a)
Alléluia
Évangile
Dans l’évangile de Jean, il y a une scène composée de trois moments. D’abord le clergé de Jérusalem interroge le Baptist pour savoir s’il est le Messie attendu. Ensuite, les pharisiens interrogent le Baptiste sur la signification de son baptême. Enfin, le lendemain – et c’est la page que nous allons lire ce matin -le Baptiste donne son témoignage à propos de Jésus.
Le Baptiste donne d’abord (vv. 29-31) une déclaration sur Jésus : Jésus est « l’agneau de Dieu qui enlève la faute du monde » (v. 29). L’image de l’agneau rappelle l’expérience de l’Égypte. Les Juifs devaient immoler un agneau sans défaut et le manger à Pâque ; ensuite, ils marquaient de son sang la porte de la maison. Et le sang de l’agneau les aurait protégé de la mort qui frappait les Égyptiens ( Ex 12). À l’image de l’agneau sacrifié, les prophètes ont lié celles du serviteur souffrant qui a été maltraité et n’a pas ouvert la bouche ; semblable à l’agneau qu’on mène à la boucherie, Il a été emporté par la violence. « Ce sont nos souffrances qu’il a portées ; Il était transpercé à cause de nos crimes, écrasé à cause de nos fautes ; et c’est par ses meurtrissures que nous sommes guéris » (Is 53,4ss).
Dans l’Évangile, l’image de Jésus comme agneau annonce sa mort, la mort qui libère le monde de sa révolte contre Dieu. Voilà la fonction de Jésus. Jésus, le fils qui – depuis toujours – était auprès de Dieu, est entré dans l’histoire et a un rôle plus important que celui du Baptiste. Cet homme – nous dit le Baptiste – « vient derrière moi et est plus important que moi[14]. Il est plus important que moi car « avant moi, il était » (v. 30).
Dans la 2e partie du récit (vv.32-34), l’Évangile nous donne le témoignage personnel du Baptiste : « J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe, et il est resté sur Jésus » (v. 32). Jésus – sur lequel l’Esprit est descendu et demeure d’une façon permanente – est désormais l’espace de la présence de Dieu pour les humains. En effet, il est le Fils de Dieu, l’intime de Dieu[15]
Enfin une dernière remarque. À deux reprises, dans la page de ce matin. Jean parle de Jésus en disant : « Et moi, je ne le connaissais pas » (vv. 31 et 33). Même pour le Baptiste, Jésus qui vient est une surprise : l’action de Dieu et sa présence dans la personne de Jésus sont imprévisibles. Elles nous dépassent. Totalement.
De l’Évangile de Jean (1,29-34)
29 Le jour suivant, (Jean le Baptiste) voit Jésus qui vient vers lui. Et il dit : « Voici l’agneau de Dieu qui enlève la faute du monde. 30. C’est de lui que j’ai dit : Un homme vient derrière moi et est plus important que moi ; en effet, avant moi, il était ». 31 Et moi, je ne le connaissais pas. Mais je suis venu baptiser dans l’eau pour le faire connaître à Israël »
32 Et voici le témoignage de Jean : « J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe. Et il est resté sur Jésus. 33 Et moi, je ne le connaissais pas. Mais Dieu, qui m’a envoyé baptiser dans l’eau, c’est lui qui m’a dit : « Tu verras l’Esprit descendre et rester sur un homme. Et c’est lui qui baptise dans l’Esprit Saint. 34 Moi, j’ai vu et j’en suis témoin : cet homme-là, c’est le Fils de Dieu ».
Acclamons la Parole de Dieu.
Alléluia
Prière d’ouverture
Le jour où tu m’as appelé,
je connaissais à peine ton nom.
Depuis que tu m’as demandé
qui je suis, pourquoi je vis,
je n’existe plus en dehors de toi.
Toi, l’ineffable,
« Dieu d’hommes ». tel est ton nom.
« Voix qui me demande : qui es-tu ? », tel est ton nom.
« voix qui me demande : qu’as-tu fait de ton frère ? », tel est ton nom.
Que cette maison soit
remplie de ta voix.
Que notre âme soit
remplie de ta voix.
Que notre corps soit
lumière de ta lumière.
Que ton nom
soit le chemin que nous suivons.
Que ton fils, ton serviteur
soit le chemin que nous suivons.
Que Jésus de Nazareth
soit le chemin que nous suivons[16].
(Huub Oosterhuius : théologien, Pays-Bas)
Prière des fidèles
* La première lecture nous parle d’un « serviteur » de Dieu, un serviteur que Dieu « a formé dès le ventre maternel » et l’a envoyé pour que le peuple « soit rassemblé auprès de lui ». Celui qui a accompli cette tâche durant toute sa vie, c’est certainement Jésus. Mais aujourd’hui, Jésus nous invite à nous engager avec lui, toujours dans cette direction, pour faire de nos quartiers une famille, rassemblée auprès de Dieu. Aide-nous, Seigneur, dans cet engagement.
* Le poète du psaume nous parle d’un livre, la Bible, un texte qui vaut pour toute la communauté, mais aussi pour chacune et chacun de nous, « pour moi », nous dit le poète. Et il s’agit d’un livre qui nous suggère ce que nous devons faire, il nous apprend à faire la volonté du Seigneur. Fais de nous, Seigneur, des personnes qui écoutent ta parole et qui font ta volonté, qui font ta volonté, avec « plaisir ».
* L’apôtre Paul disait aux Corinthiens- et aussi à nous -que Dieu nous a « sanctifiés, sanctifiés pour toujours, dans le Christ Jésus ». Mais l’apôtre nous dit aussi que Dieu nous « appelle à être saints ». C’est ainsi que nous devons réagir à l’action que Dieu a accomplie : nous devons répondre à cet appel, à cette invitation de Dieu. Et, si nous répondons à cet appel, Dieu, dans sa générosité sans fin, avec le Christ notre Seigneur, nous accordera la « grâce », la force de vivre cette sainteté, et nous aurons ainsi la « paix ».
* Chacune et chacun de nous, nous sommes un peu comme Jean le Baptiste qui, en parlant de Jésus, affirmait : « moi, je ne le connaissais pas ». Mais, grâce au témoignage du Baptiste, et aussi grâce à l’Évangile, nous savons que l’Esprit est descendu sur Jésus « et il est resté sur Jésus ». Oui, comme le Baptiste nous l’a appris, Jésus « c’est le fils de Dieu ». Que ce témoignage nous permette de renouveler, de jour en jour, notre confiance en Jésus et aussi de mettre en œuvre sa parole.
[1] Cf. B.M. Zapff, Jesaia 40-55, Echter, Würzburg, 2001, p. 299.
[2] L’infinitif hébreu peut signifier « pour que soit mon salut jusqu’à l’extrémité de la terre » ou « pour que tu sois mon salut jusqu’à l’extrémité de la terre ». Cf. P.-E. Bonnard, Le second Isaïe, son disciple et leurs éditeurs. Isaïe 40-66, Gabalda, Paris, 1972, p. 221, note 7.
[3] Cf. L. Alonso Schökel, I Salmi. Vol. 1, Borla, Roma, 1992, p. 684.
[4] Cf. J.-L. Vesco, Le Psautier de David traduit et commenté, Cerf, Paris, 2006, p. 374.
ançais courant et dans La Bible : Parole de vie.
[5] C’est la traduction qu’on lit, au v. 8, dans La Bible en français courant et dans La Bible : Parole de vie.
[6] Pour cette interprétation de l’image hébraïque (littéralement : « à moi, tu as creusé les oreilles »), cf. G. Ravasi, Il libro dei Salmi. Commento e attualizzazione, Vol I (Salmi 1-50), EDB, Bologna, 2015, p. 733.
[7] Pour cette traduction, cf. la voix « bsr » dans L. Alonso Schökel (director), Diccionario biblico hebreo-español, Editorial Trotta, Madrid, 1994, p. 139.
[8] Pout cette traduction du mot hébreu « ‘emet », cf. G. Ravasi, Il libro dei Salmi. Commento e attualizzazione, Vol. I (Salmi 1-50), EDB, Bologna, 2015, p. 737.
[9] C’est dans 1 Cor 5,9 que Paul rappelle cette lettre qu’il avait envoyée à la communauté de Corinthe.
[10] Pour le séjour de Paul à Corinthe et pour l’occasion de la Première lettre aux Corinthiens, cf. G. Barbaglio, La prima lettera ai Corinti. Introduzione, versione e commento, EDB, Bologna, 1995, p. 22ss et 42ss.
[11] On ne sait pas si ce Sosthène que Paul présente comme « frère » doit être identifié au chef de la synagogue de Corinthe, rué de coups pas la foule devant le tribunal de Corinthe (Ac 18,17). Cf. la voix « Sosthène », dans O. Odelain et R. Séguineau, Dictionnaire des noms propres de la Bible, Cerf, Paris, 2002, p. 363.
[12] Cf. la voix “Charis », dans Nouveau Vocabulaire Biblique, sous la direction de J.-P. Prévost, Bayard -Médiaspaul, Paris – Montréal, 2004, p. 318.
[13] Cf. la voix “Shalom », dans Nouveau Vocabulaire Biblique, sous la direction de J.-P. Prévost, Bayard -Médiaspaul, Paris – Montréal, 2004, p. 179.
[14] Pour l’interprétation de cette tournure, cf. J. Zumstein, L’Évangile selon saint Jean (1-12), Labor et fides, Genève, 2014, p. 80s.
[15] Cf. J. Zumstein, Évangile selon Jean, dans Le Nouveau Testament commenté, sous la direction de C. Focant et D. Marguerat, Bayard – Labor et fides, Paris – Genève, 2012, p. 412s.
[16] H. Oosterhuius, Où en est la nuit ? Paroles pour cette aurore, Desclée, Paris, 1975, p. 67s.
